Jean-Paul Joseph
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L’affabulation de Madame CERCIO

Le dernier article de Mme Cercio paru sur son blog me permet de démontrer aisément les contre-vérités qu’elle assène à longueur de lignes qui confinent à l’affabulation.

Elle écrit au sujet du jugement du Tribunal Administratif de Toulon en date du 9 février 2017, annulant le budget 2015, que :

Encore une information importante concernant la commune, que nous tenons de la presse, pas du Maire qui avait pourtant nécessairement l’information un peu plus en amont.”

Rien n’est plus faux !

La commune n’étant pas partie à cette instance, ni associée à la procédure par le Tribunal Administratif, elle n’a pas été informée de cette décision de justice. Aucune notification officielle n’a été faite à ce jour.

Nous restons également en attente d’une information de la Préfecture sur la suite qu’elle entend donner à ce jugement.

J’ai été personnellement contacté par un journaliste de Var-Matin, le vendredi 17 février 2017, pour m’interroger sur cette décision de justice dont j’ignorais l’existence.

Ce n’est qu’après avoir demandé au greffe du Tribunal Administratif communication du jugement et en avoir pris lecture, le vendredi 17 février, que j’ai pu répondre le jour-même aux questions du journaliste.

Les allégations de Mme Cercio sont donc formellement erronées.

Il convient de préciser que la commune a fait paraître sur son site Internet un communiqué factuel relatif à ce jugement du Tribunal Administratif qui explique la genèse de ce dossier.

Bien plus, Mme Cercio s’autorise à écrire que :

Cette opacité systématique, démontre l’absence de recherche d’intérêt général mais bien l’application d’une politique politicienne dont les seuls sacrifiés, les punis sont les bandolais payeurs.”

Je me dois de rappeler à Mme Cercio que si le contribuable bandolais a été “puni”, c’est bien par l’effet de la gestion financière catastrophique initiée par mon prédécesseur qu’elle a pourtant soutenue avec enthousiasme en 2013.

Il semblerait que Mme Cercio ait du mal aujourd’hui à assumer son soutien sans faille à la politique nocive conduite par son ancien mentor, M. Palix, alors-même qu’il ne fallait pas être grand clerc pour percevoir qu’elle menait Bandol droit dans le mur.

Quant à la politique politicienne qu’elle évoque, on peut dire sans se tromper que Mme Cercio est allée à bonne “école”…

Catégorie: Finances